Lost in the empty street, you are supposed to follow me. But you are too proud to do it. Here in my bed you're mad away from me. Here in my head you're never close to me. Come on (...) don't be mad, I told you I need you. Come on (...) don't be sad I'm still in love with you.

Lost in the empty street, you are supposed to follow me. But you are too proud to do it. Here in my bed you're mad away from me. Here in my head you're never close to me. Come on (...) don't be mad, I told you I need you. Come on (...) don't be sad I'm still in love with you.
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Non, je ne vous force pas à remplir. Non...

Je/J' ______ Stf . Je veux ______ Stf. Stf est ______ . Stf connaît tout sur ______ . Stf peut ______ . Un jour, Stf ______ . Stf me rappelle______ . Stf peut être ______. Avec Stf, ______ . Stf est toujours ______ . La mauvaise chose à propos de Stf c'est ______ . La meilleure chose à propos de Stf c'est ______ . Je pense que Stf devrait ______. En ce moment, Stf doit penser à ______ . Stf me donne envie de ______ . Si je pouvais passer la journée avec Stf, je ______ . Si je pouvais être Stf pour une journée, je ______ . Stf doit surement ______ . Je veux donner à Stf ______ . Si Stf était un objet, elle serait un/une ______ . La chanson ______ de ______ me fait penser à Stf . Je dirais ______ à Stf . Stf est la/le ______ . Sans Stf, ______ .





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# Posté le mardi 01 mai 2007 05:44

Modifié le samedi 12 avril 2008 10:42

Life is beautiful, but it's complicated. We barely make it. We don't need to understand. There are miracles, miracles. Yeah, life is beautiful. Our hearts, they beat and they break.

Life is beautiful, but it's complicated. We barely make it. We don't need to understand. There are miracles, miracles. Yeah, life is beautiful. Our hearts, they beat and they break.
Entre deux oraux.



_Qui n'a jamais essayé de définir la vie ? Elle est cette chose inqualifiable que chaque être construit au fil des jours. Certains la subissent, d'autres décident d'agir et d'y trouver un sens, d'autres encore s'arrêtent au pied du mur et regarde le temps filer entre leurs mains. Le chemin sur lequel vous avancez, les décisions que vous allez prendre, les obstacles que vous prenez soin de contourner, ou non, rien n'est justifiable. Avancez. Toujours. Reculez un peu si vous vous enfoncez dans des routes trop sinueuses, Mais ne regrettez pas vos choix. On apprend de ses erreurs. Les chutes sont inévitables, mais il existe toujours le moyen de se relever. Plus fort. Rarement plus faible. Le plus dur est de continuer à avancer.
La peur nous envahit. Le courage se perd au fond d'un coeur meurtri. L'avenir parait sombre. Et puis il y a ces gens. Capables de dégriser la vie. Ces gens qu'on croise au hasard d'une rue. Nos chemins se rencontrent. Parfois les routes bifurquent mais jamais nos regards. On sent la présence. C'est une nouvelle force qui nous redonne l'envie de faire un pas. Puis un autre. Marcher. Toujours plus loin.
Certains parleront de hasard. D'autres de chance. Quelques uns murmureront le mot "destin". Et moi je dirai que tout est fait d'arrivées et de départs. De bonjours chaleureux, et d'adieux le coeur lourd. La vie ressemble à s'y méprendre à un quai de gare. Quelques individus ratent le train, d'autres le prennent en marche pendant qu'une ou deux personnes se contentent de regarder le mouvement perpétuel de la foule autour d'un café crème. Des mégots de cigarettes qu'on écrase machinalement et la fumée qui s'élève aussi haut que nos espérances. Le tout rythmé par le tumulte incessant des voyageurs qui se croisent et se décroisent, qui se mêlent et s'entremêlent, qui marchent le long des quais à la poursuite du temps perdu.






# Posté le jeudi 26 juillet 2007 07:12

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 16:35

Whenever I come back, the air on railroad is making the same sounds. And the shop fronts on holly are dirty words (asterisks in for the vowels). We peered through the windows : new bottoms on barstools but the people remain the same. With prices inflating, as if saved from the gallows. There's a bellow of buzzers and the people stop working and they're all so excited.

Whenever I come back, the air on railroad is making the same sounds. And the shop fronts on holly are dirty words (asterisks in for the vowels). We peered through the windows : new bottoms on barstools but the people remain the same. With prices inflating, as if saved from the gallows. There's a bellow of buzzers and the people stop working and they're all so excited.
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Regret. Nostalgie. Décliner ces mots comme l'on décortique ses rêves. Avoir la nausée toutes les nuits, à te regarder te perdre. A ne plus te tendre la main. A devenir cette fille que je déteste tant. Ces dernières semaines ne se résument plus. Ne se vivent plus. Elles sont simplement rythmées par mon souffle court. Par mes yeux qui ne s'ouvrent plus. Le visage collé contre le miroir froid. Allez, pleure ma grande, tu verras tout ira mieux. Pleure, oui pleure. Donner des conseils, sans donner le mode d'emploi. Le dos au mur, les cheveux collés sur mes joues froides. Et tout devient criant de vérité. Des mots que je jette au premier venu. Des cris qui se répercutent les uns contre les autres. Une alternative à ce silence lourd et pesant. Trouver une échappatoire, un dépotoir à sentiments. Il suffisait juste de serrer les dents encore un peu. Enfoncer mes ongles sur mes tempes. Il suffisait juste de vivre un peu plus fort. Saisir une à une les chances qui se présentaient. Le bonheur me fait peur et je m'en éloigne. Fuir par simple crainte. Cette peur de tout perdre qui s'est ancrée à l'intérieur de mes yeux. Les doutes n'y changeront rien. Les regrets se sont installés. La nostalgie a pris trop de place. Je sais juste m'effacer, au fur et à l'usure.

# Posté le lundi 29 octobre 2007 14:27

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 16:33

There's a limit to your love, like a waterfall in slow motion, like a map with no ocean. There's a limit to your love, your love, your love, your love. You can't really smile, it should be written on your face. I'm piercing it together, there's something out of place. I love, I love, I love, this drink on my stream. I love, I love, I love, the trouble that you give me. I know, I know, I know, that only I can save me I'll go, I'll go, I'll go, out of love.

There's a limit to your love, like a waterfall in slow motion, like a map with no ocean. There's a limit to your love, your love, your love, your love. You can't really smile, it should be written on your face. I'm piercing it together, there's something out of place. I love, I love, I love, this drink on my stream. I love, I love, I love, the trouble that you give me. I know, I know, I know, that only I can save me I'll go, I'll go, I'll go, out of love.
Margaux&Laure-Anne


A l'heure où chaque doute se transforme en évidence. Le hasard fait place aux certitudes. Rien n'est constant. Les gens changent, c'est indéniable. Ils évoluent, chacun son rythme de croisière. Ces personnes qui nous ressemblent tant, à tel point que l'on ne sait plus où commence l'un et où finit l'autre, se révèlent être un jour de parfaits étrangers. Rien de plus. On perd ses repères, et on cite l'incompréhension, la déception. Sans voir que parfois, il est bon de s'éloigner. Bon de se reconstruire sous un autre jour. On oublie trop souvent que les deuxièmes chances sont destinées à chacun. Certains n'en auront jamais besoin. D'autres l'utiliseront avec soin. Quelques uns voyageront de troisième en quatrième chance, et ne s'arrêteront jamais d'y croire. Parfois il ne reste plus que l'espoir. S'éloigner pour mieux se retrouver ensuite. S'arrêter et attendre. Observer et analyser. Croiser nos routes, les décroiser, les longer et les traverser à l'infini. Tant qu'il reste toujours l'espoir infime, de pouvoir tendre sa main à cet étranger qu'on a si bien connu.



# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:07

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 16:33

Nothing is certain except everything you know can change, you worship the sun but now, can you fall for the rain... Will you let me romanticize the beauty in our London Skies. You know the sunlight always shines, behind the clouds of London Skies.

Nothing is certain except everything you know can change, you worship the sun but now, can you fall for the rain... Will you let me romanticize the beauty in our London Skies. You know the sunlight always shines, behind the clouds of London Skies.
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L'espoir, le doute... User les mots de plus en plus. Parce qu'à force de les répéter, certains perdent de leur force. L'encre coule, les boucles se forment, les maux dérapent. Je dérape. J'ai peur. Je me retrouve face à mes faiblesses. Ces obstacles que le temps entretient. On m'enlève ces choses auxquelles je croyais. Le regard vif s'en est allé, le sourire s'est éteint. Il reste le froid. L'égoïsme. La lassitude. Oui, j'ai peur. De demain, d'hier, et de maintenant. Peur de tomber. De la perdre. De Les perdre. J'ai ces projets en tête. Ces rêves de voyages. Des choses impossibles à réaliser. Des envies qui s'éloignent. Je suis face à un véritable chassé-croisé. Le c½ur qui vagabonde à droite, à gauche, vers ceux qui s'éloignent et ceux qui reviennent. Ceux qui ne sont jamais partis et ceux qui ne sont jamais là. Ceux qu'on aimait avant et qu'on ne reconnait plus. Décrocher aux abonnés absents. Le refus d'abandonner se heurte à la volonté de lâcher prise. Je ne comprends plus. Je suis simplement un mélange de contradictions. Je crois qu'il me faut du temps... Toujours plus de temps.


Se promener seule dans le Vieux-Lille.
Le croiser au détour d'une rue,
Le serrer dans mes bras parce que tout ça remonte à loin.
Jé <3 Tu sais tout ça... Merci.

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# Posté le lundi 19 novembre 2007 15:06

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 16:33